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Critique cinéma: La princesse et la grenouille
08.02.2010 16h19

Après les cartons pleins des films d’animation en 3D, Disney/Pixar revient à ses premières amours du dessin traditionnel avec «La Princesse et la Grenouille», un conte de fée qui se déroule en Louisiane, réalisé par John Musker et Ron Clements, les auteurs de «La Petite Sirène» et «Aladdin».

Si la forme change, avec des coups de crayonnés moins précis dans les traits des personnages ou des travellings flous, le fond de l’histoire ne change pas ou très peu par rapport aux films d’animation d’aujourd’hui. On retrouve une bande son qui bénéficie de plusieurs chants interprétés par pratiquement chaque personnage à tour de rôle. Un vrai bonheur pour les nostalgiques de l’époque Disney d’avant le numérique.

Tiana et Charlotte, deux amies d’enfance que tout sépare. Tiana est issue d’une famille pauvre et Charlotte est la fille de Big Daddy Labouff, l’homme le plus riche de la Louisiane. Depuis toujours, Charlotte rêve de devenir princesse alors que Tiana est plus terre à terre. Plus grande, Charlotte attend toujours son prince charmant alors que Tiana se bat pour accomplir son rêve: ouvrir un restaurant. Un jour, le Prince Naveen annonce sa venue dans la petite ville de Louisiane. C’est alors que Charlotte décide de le séduire pour l’épouser et devenir Princesse. Mais pris au piège du terrible Dr Facilier, le Prince se verra changer en grenouille. Croyant que Tiana, qui se trouve à un bal costumé chez son amie Charlotte, est une princesse, il lui demande de l’embrasser pour conjurer le sort. Mais ce baiser n’aura pas le résultat escompté.

Même si nous sommes maintenant habitués à la technologie digitale, «La Princesse et la Grenouille» bénéficie quand même de la magie Disney et nous emporte vers une histoire où toutes celles qui rêvent de devenir un jour princesses ne manqueront pas d’être séduites.

MrT



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